Présentation

Bienvenue à tous !

Voici le blog de mes humeurs, de mes coups de blues, mais surtout celui de mes joies. J'aime la vie et je la croque à pleines dents !

La vie comme sur des roulettes... c'est avant tout la vie d'une jeune femme qui essaye de profiter des petits bonheurs de tous les jours. Ce blog est là pour vous les faire partager.

N'hésitez pas à laisser des commentaires, toute remarque ou suggestion est la bienvenue et me fera plaisir.

Bonne visite.

Et pour les timides... vous pouvez m'écrire ici

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Samedi 8 avril 2006

 

C'est fou ce qu'un peu de soleil peut faire du bien ! Après un hiver à Lyon particulièrement froid et un mois de mars horriblement pluvieux (jamais vu ça de mémoire de lyonnaise !), le printemps est en fin sorti de sa tanière ! Il était temps, ce grand flemmard est en retard ;-) Hier il a fait un temps magnifique : un peu frisquet le matin, puis doux et ensoleillé l'après-midi. Alors j'en ai profité pour aller me balader, voir les premières fleurs et les bourgeons. J'étais bien ! Peut-être était-ce dû aussi à une semaine assez légère, ou à une jolie  petite forme de printemps en ce moment.
Toujours est-il qu'aujourd'hui la journée s'annonce belle et je compte bien en profiter ! Alors je m'en vais vite, tout doucement pour ne pas réveiller ceux qui dorment encore...
Bon week-end !

 

Par Jade - Publié dans : 36 15 My Life
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Jeudi 6 avril 2006

Ouf, me revoilà !
Ben oui vous n'avez peut-être pas remarqué, mais j'étais très absente depuis samedi... La faute à un méchant poisson d'avril, surnommé "virus informatique". Samedi soir, je baladais tranquillement sur Internet, quand mon ordi s'est fait méchamment infecter. Bilan : Internet en panne sèche, plus moyen d'ouvrir des documents, ni d'accéder au panneau de configuration, au registre, à l'antivirus. Du coup j'ai récupéré ce que j'ai pu sur une clé USB. Evidemment le graveur CD ne marchait plus et je n'avais pas fait de sauvegarde depuis plusieurs semaines...bon je sais c'est de ma faute ;-) Et puis hier ça a été formatage et ré-installation. Que du bonheur. Le seul point positif, c'est qu'au moins l'ordi a été allégé de plusieurs gigaoctets. Et que je vais vraiment être obligée de recommencer mes derniers rapports et comptes-rendus de TP (je n'étais pas contente du résultat, mais j'avais la flemme de recommencer... maintenant que j'ai tout perdu, je vais bien être obligée de les refaire !!!).

En attendant, puisque le lecteur DVD marchait encore, je me suis lancée dans la série "Lost". Oui, j'assume mes goûts. Non, je n'ai pas honte. L'histoire est celle des rescapés d'un crash d'avion, qui sont livrés à eux-mêmes sur une ile mystérieuse. C'est américain à souhait, mais terriblement prenant. Impossible de s'en détacher quand on a commencé. J'ai toutes les peines du monde à ne pas regarder plus de 2 ou 3 épisodes dans la journée, sachant qu'un épisode dure déjà 40 minutes ! Pour me donner bonne conscience, je les regarde en anglais sous-titré anglais. Bicoz my ingliche iz not véri goude. Promis, dans 10 ans je vous écrirais un article en anglais. En attendant, je vais aller me balader sur vos blogs respectifs... 

Par Jade - Publié dans : 36 15 My Life
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Samedi 1 avril 2006

Et oui, aujourd'hui toutes les blagounettes sont permises !!!
Mais d'où vient ce concept ?

La légende raconte que cela remonte en France à l'année 1564. Avant cette date, l'année commençait le 1er avril, mais cette année là le roi Charles IX décida de modifier le calendrier et de faire commencer l'année le 1er janvier. Cette modification est sans doute d'ordre religieuse : après Noël et la naissance du Christ, les jours deviennent plus longs, d'où l'idée de recommencer l'année à cette date là plutôt qu'au printemps. Le 1er avril 1564, des petits rigolos eurent donc l'idée de continuer à offrir les étrennes, comme si c'était encore le début de l'année. Mais comme ce n'était pas un "vrai" début d'année, ce ne furent pas non plus des "vrais" cadeaux, mais plutôt des farces ou des objets sans valeur. C'est depuis ce jour là que tout le monde pris l'habitude de faire des farces le jour du 1er avril.

L'origine du mot "poisson" est plus obscure. Peut-être vient-elle du fait que à cette époque, la pêche est interdite (période de reproduction des poissons), et certains faisaient des farces en jetant des harengs dans la rivière. Une autre explication est que on voulait marquer la fin de la période du signe zodiacal des Poissons. Enfin, une autre image plus religieuse est simplement que le 1er avril se situe en général dans la période du carême, où il n'était permis de manger que du poisson.

D'autre pays fêtent également ce jour : la Belgique, l'Allemagne ("Aprilscherz" ou "April April"), la Suisse, l'Italie, le Québec, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne ("April fool's Day"), le Japon ... En Espagne, il existe "El dia de los inocentes" (le jour des innocents), qui a lieu le 28 décembre, qui rappelle le massacre des Innocents par Hérode, cité dans la Bible. La célébration a été croisée avec la fête des fous (qui avait lieu le 6 janvier, mais qui fut interdite sous Richelieu) et a donné naissance a ce fameux jour ; on accroche alors des personnages en papier au dos des gens, au lieu de nos traditionnels poissons.




Bonne journée, ne soyez pas trop sages !!!

Par Jade - Publié dans : 36 15 My Life
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Vendredi 31 mars 2006

Dessine moi un modèle
Par Jean-Marie Harribey
Pour tous ceux qui comprennent mieux les contes que les discours ...

 

 

 

 

 

 



"Bonjour, dit le Petit Prince.
-  Bonjour, dit le ministre le plus important.
-  Que fais-tu ? demanda le Petit Prince.
-  Je construis un modèle social. Je brade les entreprises publiques ou les noie dans un conglomérat privé, je supprime les contrats à durée indéterminée, j’invente les contrats nouvelle embauche et première embauche et je réduis les impôts des riches pour qu’ils emploient les pauvres comme domestiques. Parce qu’il y a beaucoup de chômage.

Et, sur l’écran de l’ordinateur du ministre, se dessina une courbe de croissance des dividendes.

-  C’est la courbe du chômage ? demanda le Petit Prince.
-  Non. Enfin, oui, c’est pareil. Le chômage et les profits, ça va ensemble.
-  Pourquoi ? s'obstina le Petit Prince qui ne renonçait jamais à une question. Les chômeurs perçoivent des dividendes ?
-  Ah non, les dividendes sont pour les actionnaires qui peuvent acheter d’autres actions qui leur servent à recevoir d’autres dividendes, et ainsi de suite. Ça s’appelle l’accumulation. Tu ne connais donc pas ça sur ta planète ? demanda le ministre, soudain l’air intéressé.
-  Sur l’étoile où j’habite, rien ne se vend, rien ne s’achète. Chacun rend des services gratuitement.

Le ministre demanda un instant. Il téléphona et, peu après, un monsieur bien mis et une dame avec de la prestance les rejoignirent. S’adressant à eux, le ministre leur dit :
-  Il existe une étoile non marchande. Pouvez-vous y apporter le progrès ?
-  Oui, répondit le monsieur bien mis. Mais, auparavant, il faut écrire une directive libéralisant le commerce des services entre les planètes.
-  Les habitants de mon étoile refuseront de renoncer à leurs services et de voir leur travail méprisé, objecta le Petit Prince.
-  La vie, la santé, l’amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? interrogea la dame, faussement ingénue.

Sentant les choses mal tourner, le ministre, patelin, dit au Petit Prince :
-  Donnez-nous l’adresse de votre étoile. Le capital ne fera qu’une visite de reconnaissance, car lui seul a la liberté totale de circuler.
-  Sur mon étoile, l’eau du puits est gratuite et elle coule sans l’aide du capital, s’entêta le Petit Prince.

Mais, déjà, les autres étaient partis, emportant avec eux la position de l’astre encore inviolé. Le Petit Prince, étonné que l’on puisse rêver d’une étoile pour autre chose que la lueur de son réverbère et la douceur de ses fleurs, reprit sa marche et rencontra le renard.
-  Tous les hommes sont-ils comme le ministre important, le monsieur bien mis et la dame fière ? lui demanda le Petit Prince.

-  Non, répondit le renard. Mais plus les marchands marchandisent, plus le lien social se distend et la solidarité se dissout dans l’appât du gain. Un modèle chasse l’autre.
-  Je ne comprends rien à votre histoire de modèles, rétorqua le Petit Prince, très en colère. Pour avoir autant de chômeurs et de précaires, souffrez-vous de trop ou de pas assez de solidarité ?
-  Modèle est un mot magique. Tu crois qu’il désigne ce qui est bon pour tous, ce qui est un bien commun à préserver et même à étendre. En fait, il désigne aussi n’importe quelle organisation existante, même catastrophique pour les plus humbles.
-  Votre modèle est encore plus compliqué que la fleur de mon étoile qui a des épines, murmura le Petit Prince.
-  Tu n’as pas vu le pire. Car il y a des experts du déclin qui expliquent que le modèle catastrophique est venu à cause d’un trop bon modèle antérieur et qu’il y a du chômage parce que nous ne travaillons pas assez longtemps. Nous n’avons plus de réverbères, mais nous avons de puissants projecteurs médiatiques aveuglants qui sont tournés vers les miettes laissées aux pauvres, laissant dans l’ombre l’opulence, le luxe et le gaspillage.
-  Comment s’appelle votre modèle ? demanda le Petit Prince, au comble de la perplexité.
-  Capitalisme. Ça veut dire : modèle qui marchandise tout au nom de la mise en valeur.
-  Valeur, c’est comme modèle, vous m’embrouillez avec vos mots à double sens. N’y a-t-il donc personne pour s’insurger contre cette marchandisation des choses et des relations et contre cette perversion des mots ?
-  Oh, si. Mais combattre le modèle capitaliste suppose de réunir plusieurs conditions : mettre fin à la propriété qui autorise tous les accaparements dont celle des biens communs, placer ceux-ci hors marché, réconcilier progrès social et écologie et garantir que ces décisions soient prises démocratiquement. On essaie d’apprivoiser toutes ces choses ensemble pour en faire un réel anticapitalisme.
-  Qu’est-ce que signifie apprivoiser ?
-  Ça signifie créer des liens (...).
On ne connaît que les choses que l’on apprivoise, dit le renard. Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis."

Par Jade - Publié dans : 36 15 My Life
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Samedi 25 mars 2006

Il n'y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile, il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel (Dalaï Lama)




Comme tout le monde, je me plains trop : saleté de pluie, de connexion Internet qui est encore trop lente, et zut j'ai encore sommeil... Mais j'essaie de relativiser, et encore une fois d'avancer, de profiter de petits bonheurs. Lundi je suis allée à un concert de musique, qui s'est transformé en véritable pièce de théatre humoristique, j'en suis sortie les larmes aux yeux à force de rire. Mardi j'ai enfin reçu une pré-acceptation pour un stage en labo cet été. Mercredi...euh dodo ; ah le plaisir de rester au lit, somnoler et sentir qu'on retombe doucement dans les bras de Morphée. Jeudi j'ai constaté que certains massifs étaient en fleurs, tandis que la pluie de printemps était encore battante. Bientôt les arbres qui bordent une allée de la fac (je ne connais pas leur espèce) feront des fleurs blanches qui deviendront ensuite roses, et les étudiants viendront prendre en photo cette jolie perspective. Vendredi il y a eu quelques coups de tonnerre (j'adore les orages...quand je suis à l'intérieur. Ça me fait peur mais ça me fascine). Aujourd'hui j'ai re-écouté des musiques de dessins-animés : "Ce rêve bleu" (Aladdin), "L'air du vent" (Pocahontas), "Once upon a December" (Anastasia) ; nostalgie enfantine quand tu nous tiens ;-)

Jade, en mode "Amélie Poulain"

Par Jade - Publié dans : 36 15 My Life
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